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Les valeurs socialistes sont universelles, non parce qu’elles sont nées quelque part et qu’elle ont essaimé partout, mais parce qu’elles ont germé partout et qu’elles sont imprégnées de toutes les cultures et de toutes les utopies.

Nous leurs donnerons donc les contours de nos souverainetés revivifiées. Le monde s’est globalisé ? Qu’à cela ne tienne. Nous planterons et nous grefferons les valeurs républicaines du village au monde.

Nous le sauverons donc, ce socialisme Républicain, social et laïc, en suivant les mots de René Char "Agir en primitif et prévoir en stratège", et en restant fidèles, jusqu'au combat, aux valeurs portées, incarnées, par Laurent Fabius.

Et pour cela, nous sommes prêts à affronter toutes les polémiques, à dompter les violences de l’immobilisme actuel, qu'incarne, par essence, la droite, et qui est dévastateur.

Et pour cela, nous ferons notre ces mots de Laurent Fabius "Je ne sais quelle sera la récompense, mais je sais que la gauche et la France sont deux causes superbes qui méritent qu’on leur consacre sa vie".

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Sondages

Samedi 30 septembre 2006

Ne pas prendre des vessies pour des lanternes….c’est ne pas prendre les sondages pour le résultat des élections

Avec une belle régularité, les prévisions d’intentions de vote 8 mois (et parfois 3 mois !) avant l’élection présidentielle donnent toujours l’inverse du résultat de l’élection.

L’explication tient au fait que ces prévisions ne peuvent intégrer 3 facteurs :

  • la campagne électorale proprement dite (qui n’est pas commencée et qui fait bouger les lignes)
  • le handicap que rencontre celui qui est en tête longtemps à l’avance et qui devient au fil du temps l’objet de toutes les critiques, y compris des médias…qui aiment bien brûler ce qu’ils ont adoré
  • le changement d’attitude de certains  électeurs du camp adverse, qui lui sont favorables dans les sondages (effet de mode) mais qui retrouvent leur camp quand l’affrontement se radicalise.

A titre d’exemple, on peut prendre 3 élections : celle de 1981, celle de 1995 et celle de 2002(1)

Election de 1981
 

  octobre 1980   (prévision IFOP)                    avril 1981 résultats
1er tour
mai 1981 résultats
2ème tour
Mitterrand        18%    25,9%    51,8%
Giscard        36%    28,3% (-7,7)    48,2%
Marchais        16%    15,3%      --
Chirac         8%    18,0%      --
 

Election de 1995

 

  fin janvier 1995 prévision
IFOP/SOFRES*

avril 1995 résultats
1er tour

mai 1995 résultats
2ème tour
Jospin        15%    23,3%     47,4%
Balladur        29%    18,6% (-10,4)       --
Chirac        16%    20,8%     52,6%
Pour le 2ème tour, les sondages prévoyaient : Jospin 36%, Balladur 64%

- Moins de 3 mois avant l’élection, ces mêmes sondages affirment que « 62% des Français pensent que Balladur ferait un bon président de la République » ; les sondés sont seulement 32% à le penser pour Jospin ! Ces sondages annoncent aussi que 65% des Français sont convaincus que Balladur sera élu président de la République.

- Noter également que, 4 mois avant le 1er tour, il n’y a que 9% des sympathisants de gauche pour considérer que Jospin « est le meilleur candidat pour représenter la gauche socialiste » (sondage SOFRES du 15 décembre 1994) :

  Sympathisants de gauche Ensemble des Français
Lang 25 21
Mauroy 12 7
Aubry 10 10
Emmanuelli 10 7
Jospin 9 8

Election de 2002

 

septembre 2001 prévision SOFRES*

avril 2002 résultats
1er tour

mai 2002 résultats
2ème tour
Jospin 27%

16,2%(-10,8)

--

Chirac

26%

19,9%

82,2%

Le Pen

7%

16,9%

17,8%

Chevènement

9%

5,3%

--

*Pour le 2ème tour, la SOFRES prévoyait : Jospin 51%, Chirac 49%

 

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(1) Je n’ai pas les chiffres précis des sondages de 1974, mais le même constat peut être fait avec le « phénomène Chaban », donné largement favori, mais qui s’effondre devant Giscard
 
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Par Paul QUILES -Député du Tarn et Garonne
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Vendredi 6 octobre 2006

Quatre députés socialistes saisissent le CSA sur l'objectivité des sondages

medium_logoAFP.8.gifPARIS, 5 oct 2006 (AFP) - Quatre députés socialistes ont adressé jeudi une lettre ouverte au CSA lui demandant de "rappeler solennellement et publiquement les médias à leur devoir d'objectivité et de rigueur" à propos des sondages consacrés aux primaires au sein du PS.

Selon Pierre Bourguignon (Seine-Maritime), Didier Mathus (Saône-et-Loire), Paul Quilès (Tarn) et René Rouquet (Val-de-Marne), "le véritable matraquage de sondages sur les primaires au sein du PS qu'imposent les médias aux adhérents est devenu insupportable" et "devant tant d'excès, la déontologie des médias est en cause".

Dans la campagne pour l'investiture socialiste, MM. Bourguignon et Rouquet apportent leur soutien à Dominique Strauss-Kahn, tandis que MM. Mathus et Quilès ont pris position pour Laurent Fabius.

Evoquant la récente prise de position de la Commission des sondages, rappelant dans Libération que les sympathisants du PS sondés sur leur préférence, ne sont pas les adhérents socialistes qui vont voter, les quatre députés mettent notamment en cause un sondage Ipsos rendu public jeudi, reposant sur un échantillon de 245 personnes "proches du PS".

"Si l'on considère que cela (le nombre de sympathisants du PS, NDLR) correspond à environ 6 millions d'électeurs pour 180.000 adhérents, les militants représentent 3%, soit dans cet échantillon d'IPSOS, seulement 7 personnes", assurent-ils.

"Les sondages fabriqués dans ces conditions ne peuvent pas être scientifiquement et techniquement fondés", poursuivent MM. Bourguignon, Mathus, Quilès et Rouquet.

"En les présentant de manière fallacieuse et en entretenant sciemment et délibérément la confusion entre adhérents et sympathisants, les médias contribuent à donner à voir aux adhérents du PS une réalité qu'on voudrait leur imposer et qui est certainement de nature à orienter leur choix", concluent-ils.

Par Equipe de campagne
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Dimanche 22 octobre 2006
Par Equipe de campagne
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Jeudi 9 novembre 2006
Par Raphaëlle Bacqué
 
Article paru dans "Le Monde"
09/11/2006
 
Vingt-cinq sondages sur la primaire socialiste ont été commandés et diffusés dans les médias depuis septembre. Tous réalisés à partir d'échantillons de sympathisants socialistes, c'est-à-dire de personnes se déclarant proches du PS. Vingt-cinq enquêtes qui, depuis que la commission nationale des sondages a appelé à " relativiser leur pertinence", le 12 octobre, sont accompagnées de ce rappel : "Le candidat du PS à l'élection présidentielle sera désigné par les seuls adhérents du PS. Les résultats de ce sondage sont donc à interpréter avec prudence."

Rien ne dit en effet que les militants socialistes qui voteront le 16 novembre se comporteront comme les "sympathisants" des sondages. Sociologiquement, les deux catégories ne se ressemblent pas tout à fait. Si l'on se réfère aux deux enquêtes existantes (l'une de 2002 sur les militants PS, l'autre réalisée en juin sur les seuls nouveaux adhérents), le poids des hommes, celui des fonctionnaires, est plus important parmi les adhérents. Ces derniers sont plus politisés et appartiennent à des catégories sociales plus élevées que les sympathisants.

RISQUES DE DÉCALAGE

On peut supposer également qu'ils suivent bien plus la compétition pré-électorale que les sympathisants socialistes et qu'ils présentent sur le sujet une opinion plus ferme et structurée. Enfin, ils ont généralement - pour les militants plus anciens - une vision bien différente des trois candidats en lice du fait même de l'histoire du parti et de ses structures.

"Les sondages sur les sympathisants qui donnent un Laurent Fabius à moins de 10 % ne reflètent probablement pas le poids qu'il garde au sein du parti, où il possède des réseaux et où il a fait lors du dernier scrutin interne 21 %", note ainsi Stéphane Le Foll, directeur de cabinet du premier secrétaire François Hollande.

Pourquoi, alors, les sondeurs n'ont-ils pas enquêté sur ceux qui voteront réellement ? "Tout simplement parce que nous n'avons pu disposer du fichier des adhérents socialistes", répondent-ils. Le PS refuse de communiquer la liste et les coordonnées de ses adhérents. "Les militants n'aimeraient pas cela. Et puis, si nous mettions le doigt dans cet engrenage, le parti serait vite soumis à une infernale culture sondagière qui serait catastrophique", souligne M. Le Foll.

Le PS affirme qu'il n'a lui-même pas entrepris de sondage interne, s'évitant une polémique supplémentaire entre candidats rivaux. Chaque équipe se contente donc de ses propres pointages dans les courants et les fédérations du PS. En intégrant deux incertitudes supplémentaires : le choix des nouveaux adhérents, souvent moins connus des cadres du parti, et le taux de participation qui peut modifier la donne. Dès lors, la constitution d'échantillons de militants bâtis empiriquement, à la sortie des sections du parti, présentait pour les instituts de sondage un coût et un risque de biais trop important. Et renoncer à sonder n'était pas de bonne politique commerciale...

La plupart des instituts, conscients des critiques, s'efforcent de prévenir des risques de "décalage" entre leurs enquêtes et les résultats du premier tour de scrutin, le 16 novembre. Certains médias ont reçu des lettres de protestation de lecteurs ou d'auditeurs. Le Point (Ipsos), LCI et RTL (Sofres) ont redoublé de mises en garde, sans renoncer à publier des sondages sur les sympathisants qu'ils jugent "en soi" intéressants. Le Figaro, qui publie une enquête faite sur Internet par Opinionway après chaque débat interne télévisé, l'accompagne d'une notice explicative.

Le Parisien, qui avait mis en scène de façon spectaculaire les sondages CSA, a décidé de "lever le pied". "Nous sommes là sur un terrain mouvant, imprévisible et étroit, reconnaît son directeur de la rédaction Dominique de Montvalon, et nous ne voulons pas donner à nos lecteurs le sentiment que l'on participe à la canonnade sondagière." Le Monde, pour sa part, n'a commandé aucun sondage sur le sujet.

Raphaëlle Bacqué
Par Equipe de campagne
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Mardi 14 novembre 2006

2/3 des parlementaires socialistes (157 sur 232) ont exprimé leur préférence :

-  59 pour Ségolène Royal
-  58 pour Laurent Fabius
-  40 pour Dominique Strauss-Kahn

92 députés socialistes sur 142 ont choisi :

-  39 soutiennent Laurent Fabius
-  36 Ségolène Royal
-  17 Dominique Strauss-Kahn.

65 sénateurs socialistes sur 90 ont choisi :

-  23 soutiennent Ségolène Royal
-  23 Dominique Strauss-Kahn
-  19 Laurent Fabius.

39 députés soutiennent Laurent Fabius :

Sylvie Andrieu (13), Jean-Paul Bacquet (63), Jean-Pierre Balligand (02), Gérard Bapt (31), Claude Bartolone (93), Jean-Claude Bateux (76), Serge Blisko (75), Jean-Michel Boucheron (35), François Brottes (38), Thierry Carcenac (81), Laurent Cathala (94), Michel Charzat (75), Alain Claeys (86), Gilles Cocquempot (62), Marc Dolez (59), Jean-Louis Dumont (55), Jean-Paul Dupré (11), Pierre Forgues (65), Alain Gouriou (22), David Habib (64), Françoise Imbert (31), Conchita Lacuey (33), Jérôme Lambert (16), Michel Lefait (62), Jean-Claude Leroy (62), François Loncle (27), Bernard Madrelle (33), Philippe Martin (32), Didier Mathus (71), Kléber Mesquida (34), Jean Michel (63), Didier Migaud (38), Alain Néry (63), Michel Pajon (93), Jean-Claude Perez (11), Paul Quilès (81), Patrick Roy (59), Odile Saugues (63), Alain Vidalies (40)

35 députés soutiennent Ségolène Royal :

Jean-Marc Ayrault (44), Jacques Bascou (11), Jean-Louis Bianco (04), Jean-Pierre Blazy (95), Maxime Bono (17), Danielle Bousquet (22), Christophe Caresche (75), Martine Carillon-Couvreur (58), Marie-Françoise Clergeau (44), Claude Darciaux (21), Michel Delebarre (59), Julien Dray (91), Odette Duriez (62), Albert Facon (62), Jacques Floch (44), Michel Fançaix (60), Jean Gaubert (22), Gaëtan Gorce (58), Armand Jung (67), Jean Launay (46), Gilbert Le Bris (29), Jean-Yves Le Déaut (54), Jean-Yves Le Driant (56), Bruno Le Roux (93), Lilian Zanchi (69), Michel Liebgott (57), Martine Lignères-Cassou (64), Victorin Lurel (Guadeloupe), Arnaud Montebourg (71), Christian Paul (58), Geneviève Perrin-Gaillard (79), Jean-Jacques Queyranne (69), Bernard Roman (59), Pascal Terrasse (07), Philippe Vuilque (08)

17 députés soutiennent Dominique Strauss-Khan :

Patricia Adam (29), Pierre Bourguignon (76), Jean-Christophe Cambadélis (75), Michel Destot (38), François Dosé (55), René Dosière (02), William Dumas (30), Claude Evin (44), Paulette Guinchard-Kunstler (25), Danièle Hoffman-Rispal (75), Serge Janquin (62), Jean-Yves Le Bouillonnec (94), Jean-Marie Le Guen (75), Louis-Joseph Manscour (Martinique), Marie-Françoise Pérol-Dumont (87), René Rouquet (94), Jean-Claude Viollet (16)

23 sénateurs soutiennent Ségolène Royal :

David Assouline (75), Bertrand Auban (31), Jean-Pierre Bel (09), Didier Boulaud (58), Gérard Collomb (69), Yves Dauge (37), Jean-Noël Guérini (13), Odette Herviaux (56), Louis Le Pensec (29), Roger Madec (75), François Marc (29), Jean-Pierre Masseret (57), Pierre Mauroy (59), Louis Mermaz (38), Gisèle Printz (57), Marcel Rainaud (11), Daniel Reiner (54), Thierry Repentin (73), Roland Ries (67), Gérard Roujas (31), Claude Saunier (22), Michel Sergent 62), Jean-Marc Todeschini (57)

23 sénateurs soutiennent Dominique Strauss-Khan :

Jacqueline Alquier (81), Michèle André (63), Jean Besson (26), Jean-Marie Bockel (68), Nicole Bricq (77), Bernard Cazeau (24), Monique Cerisier-Ben Guiga (Français de l’étranger), Christiane Demontes (69), Claude Haut (84), Charles Josselin (22), Yves Krattinger (70), Serge Lagauche (94), Raymonde Le Texier (95), Gérard Miquel (46), Jean-Marc Pastor (81), Daniel Raoul (49), André Rouvière (30), Michèle San Vicente (62), Patricia Schillinger (67), Simon Sutour (30), Catherine Tasca (78), André Vezinhet (34), Richard Yung (Français de l’étranger)

19 sénateurs soutiennent Laurent Fabius :

Bernard Angels (95), Maryse Bergé-Lavigne (31), Michel Charasse (63), Roland Courteau (11), Michel Dreyfus-Schmidt (90), Josette Durrieu (65), Bernard Dussaut (33), Jean-Claude Frecon (42), Charles Gautier (44), Sandrine Hurel (76), Bariza Khiari (75), Philippe Madrelle (33), Marc Massion (76), Jean-Luc Mélenchon (91), Jean-Pierre Michel (70), Paul Raoult (59), René-Pierre Sgné (58), Robert Tropeano (34), André Vantomme (60)


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Mercredi 15 novembre 2006

Par Claire BOMMELAER

Journaliste

Article paru dans "Le Figaro"

Pour l'ancien premier ministre, les enquêtes d'opinion servent à « faire pression sur ceux qui vont voter ».

 
C'EST dans le XXe arrondissement de Paris, dans un lieu aujourd'hui « branché » dans lequel où « Jean Jaurès s'était exprimé il y a un ­siècle », que Laurent Fabius a tenu un de ses derniers meetings de campagne. Une rencontre au cours de laquelle les quelque 400 participants n'ont pas manqué d'évoquer l'affaire de la vidéo de Ségolène Royal (lire ci-dessus). « Elle veut remettre en cause les 35 heures sauf pour les profs, c'est absurde », jugeait un militant, tandis que l'entourage de Laurent Fabius se défendait avec la dernière énergie d'avoir « contribué à la fuite » de la vidéo. Accueilli aux cris de « Laurent président », le candidat socialiste avait choisi de faire court.
 
Premier angle d'attaque : les sondages. Alors que le Journal du dimanche le donnait hier à 9 %, il a estimé qu'on « utilise les sondages sur des gens qui ne vont pas voter pour faire pression sur ceux qui vont voter ». Le leader socialiste a d'ailleurs écrit à tous les adhérents du PS pour leur donner un conseil : « Ne pas se laisser guider par ce que les autres sont censés voter, mais pour ce que toi tu veux pour ton pays et pour la gauche ».
 
Les fondamentaux de la gauche
 
« Êtes-vous obligés de suivre l'idéologie dominante ou êtes-vous libres ? » a-t-il lancé. Selon lui, la question n'est d'ailleurs pas de savoir qui part gagnant mais « qui saura garder les voix et les rassembler », sachant qu'« on ne peut rassembler toute la gauche que sur des positions de gauche ». « Nous ne sommes pas seuls », a-t-il rappelé aux militants socialistes. Pendant une demi-heu­re, Lau­rent Fabius s'est donc attaché à prononcer un discours résolument de gauche, orienté sur les questions sociales : la laïcité, l'Afrique et, bien sûr, l'éducation - ce que le candidat considère être les fondamentaux de la gauche et de la République.
 
« Parlons de l'école de façon positive, accordons un soutien supplémentaire à ceux sans qui l'école n'existe pas, les enseignants. Regardez aux États-Unis, les directeurs d'établissement choisissent eux-mêmes le corps enseignant, et c'est la marchandisation de l'école qui est en marche », a-t-il lancé devant un auditoire conquis. Regrettant que cette campagne interne touche à sa fin, l'ex-premier ministre a conclu en revendiquant sa filiation avec François Mitter­rand : « Quand on est candidat, on doit être porteur d'une vision et d'un futur. Le plus moderne n'est jamais celui auquel on pense », a-t-il prévenu.
Par Equipe de campagne
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