Les valeurs socialistes sont universelles, non parce qu’elles sont nées quelque part et qu’elle ont essaimé partout, mais parce qu’elles ont germé partout et qu’elles sont imprégnées de toutes les cultures et de toutes les utopies.
Nous leurs donnerons donc les contours de nos souverainetés revivifiées. Le monde s’est globalisé ? Qu’à cela ne tienne. Nous planterons et nous grefferons les valeurs républicaines du village au monde.
Nous le sauverons donc, ce socialisme Républicain, social et laïc, en suivant les mots de René Char "Agir en primitif et prévoir en stratège", et en restant fidèles, jusqu'au combat, aux valeurs portées, incarnées, par Laurent Fabius.
Et pour cela, nous sommes prêts à affronter toutes les polémiques, à dompter les violences de l’immobilisme actuel, qu'incarne, par essence, la droite, et qui est dévastateur.
Et pour cela, nous ferons notre ces mots de Laurent Fabius "Je ne sais quelle sera la récompense, mais je sais que la gauche et la France sont deux causes superbes qui méritent qu’on leur consacre sa vie".

Le Secrétaire général de l'ONU, Ban Ki-moon, est sorti de son silence et s'est déclaré hier "profondément préoccupé" par l'escalade de la violence à Gaza et par le nombre croissant de victimes, ainsi que par les attaques à la roquette contre Israël.
Ban Ki-moon a déploré, dans ces violents affrontements entre factions, les "attaques inacceptables contre les bâtiments, les institutions et le personnel de l'Autorité palestinienne" qui "mettent en danger les civils dans tout le territoire de Gaza".
Hier, la bande de Gaza avait connu sa pire journée depuis le début des affrontements entre les milices du mouvement islamiste Hamas et les forces de sécurité du Fatah.
Le Secrétaire général a estimé "tout aussi inacceptable le lancement de roquettes contre Israël, qui a fait des blessés parmi les civils pris pour cible".
Dans son message transmis à la presse par sa porte-parole, le Secrétaire général appelle "toutes les factions palestiniennes à cesser tous les actes de violence".
Les militants combattent dans des zones civiles avec des grenades et des mitraillettes, il n'y a plus de lignes rouges, plus aucune considération pour la sécurité de qui que ce soit, selon la télévision palestinienne.
Ban Ki-moon appelle "le président Mahmoud Abbas, le Premier ministre Ismaïl Haniyeh et le gouvernement de l'Autorité palestinienne à mettre fin aux violences et à restaurer le calme".
Un appel qui risque bien de resonner dans le vide, tant les conditions de vie sont difficiles dans la bande de Gaza. Les dernières semaines, les contrôles israéliens d'étaient fait de plus en plus pointilleux et injustes, au point de donner l'impression, selon le journal Haretz, d'animaux enfermés dans une cage. Les actes de violence avaient ainsi éclaté.
De plus, l'armée israélienne a bombardé jeudi un bâtiment du Hamas dans le centre de Gaza, faisant un mort et au moins 45 blessés, selon des témoins et des responsables médicaux, ainsi qu'une voiture. Le Hamas a précisé que l'armée israélienne avait touché l'administration de ses gardes du corps d'élite, mettant ainsi en danger la sécurité des officiels palestiniens.
L'aviation israélienne a reconnu les bombardements, en représailles de tirs de roquettes. "Nous agirons contre les roquettes, les lance-roquettes, ceux qui organisent l'infrastructure terroriste", a justifié Miri Eisin, la porte-parole du gouvernement israélien, précisant que Ehoud Olmert, premier ministre incompétent, ne comptait "pas mettre les pieds dans le bourbier de la Bande de Gaza".
Il semblerait pourtant que ce ne soit déjà fait.
Ban Ki-moon a tenu hier à rappeler à chacun, avec une grande fermeté, "l'obligation pour toutes les parties impliquées d'agir en stricte conformité avec le droit international en matière de droits de l'homme et avec le droit international humanitaire, et pour garantir la poursuite sans entrave des opérations humanitaires".
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